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Salariée + freelance dans un autre pays : t’as une vie ou pas ?

C’est une question qu’on m’a posée récemment et j’avoue que j’ai dû y réfléchir un peu avant de pouvoir y répondre. Tu le sais, à la base je suis freelance. Par contre depuis que je suis à Liverpool, 2-3 événements dont un en-dehors de mon contrôle ont fait que j’ai dû aussi reprendre un emploi salarié. L’une des raisons était aussi que je ne voulais pas simplement “vivre” mais aussi économiser pour mon prochain voyage (qui arrive à grands pas, je t’en reparle bientôt).

Salariée + freelance dans un autre pays, comment faire pour avoir quand même une vie et du temps libre ? ** #Nomade #freelance #autoentrepreneur

Des journées chargées

Du coup concrètement, mes journées, ça ressemble à quoi ? Je me réveille à 6h30 pour avoir le temps, pendant 1h30, de travailler / manger / me préparer.

Je pars de la maison à 8h (ok 8h15) pour arriver au boulot à 9h. Je le quitte à 17h, et je suis à la maison à 18h. Et depuis peu je quitte le boulot à 18h pour être à la maison à 19h.

Ensuite pas le temps de dire ouf, j’allume mon ordi (après avoir passé déjà la journée devant l’écran, la lumière bleue est mon amie) et je travaille sur quelques commandes / sur mes blogs. Après on mange, y’a toujours 2-3 tâches ménagères, la douche, et j’essaie d’être au lit à 23h maxi. Mais comme j’aime lire aussi, bah j’oublie l’heure, je lis un bouquin et parfois il est presque minuit quand j’arrête et je me maudis parce que je sais très bien que le lendemain à 6h30 je vais me détester.

Ah, et au boulot, pendant mes pauses, je réponds aux mails de certains clients / prospects, et parfois je vais sur Twitter pour dire aux copines que je suis toujours en vie et pour parler avec d’autres personnes que les clients. Et dans le bus je lis parce que la lecture c’est une autre de mes grandes passions et que je dévore tous les livres qui sont à ma portée. J’aimerais avoir le temps de lire plus, vraiment. Mais j’aime aussi dormir … et je sacrifie déjà trop d’heures de sommeil, me dit-on dans l’oreillette.

Des loisirs ? Euh… quoi ?

Tu l’auras compris, c’est pas en semaine que j’ai le temps de sortir. De toute façon, même si physiquement ces boulots ne sont pas difficiles (je suis assise toute la journée, je ne suis pas déménageuse) mon cerveau est cuit le soir. Je n’ai aucun courage pour sortir boire un verre ou manger dehors, à part parfois le vendredi. Ah, j’ai été au ciné aussi, une fois. Mais c’est parce que je ne pouvais pas attendre le samedi pour voir Avengers !

Le weekend ? Mouais …

J’essaie quand même de sortir un peu le weekend, sinon je me sens vraiment coupable. Je me dis que je ne profite de rien, que je vais regretter … mais vu que la semaine j’ai peu de temps pour mes projets perso ben en général je sors le samedi et la journée du dimanche, je la passe encore une fois devant l’écran.

Pourquoi je m’inflige ça ?

Tu dois te dire que franchement, ma vie est bien triste.

Et tu sais quoi ? Je ne vais pas trop te contredire. Tu le sais, si tu me suis un peu ici ou sur instagram / twitter : Je n’aime pas beaucoup vivre à Liverpool. Ce n’est pas la faute de Liverpool, je n’ai juste pas le coup de coeur pour cette ville. Ce n’est pas la faute du boulot : il est parfois chiant, mais l’équipe est sympa alors ça aide. C’est juste qu’on ne peut pas aimer toutes les villes, tous les endroits qu’on visite ou dans lesquels on vit. Juste ça.

Du coup au départ, quand j’ai pris cet emploi, internet / les blogs / le freelance c’était ma bulle. Bien sûr ça m’apporte un peu plus de sous que le salaire que je gagne, ce n’est pas négligeable. Mais ça m’aide aussi car grâce à ça, je ne passe pas mon temps à faire maison / LH / maison / dodo. J’ai l’impression (et pas que l’impression) d’avoir autre chose dans ma vie qui compte, car oui, les blogs (et toi qui les lis) ça compte vachement pour moi.

Albert dock, Liverpool ** #Liverpool

Internet addict ?

Et maintenant c’est une habitude. On pourrait dire une addiction, et comme toute addiction, il y a un côté péjoratif. Parce que oui, je suis souvent derrière l’écran ou sur mon téléphone, sur les réseaux. Mais franchement tu sais quoi ? Heureusement qu’ils étaient là cet hiver. Et que toi aussi, avec tous les autres, vous étiez là. J’ai passé un hiver teeeeellement pourri : le boulot, la météo, les problèmes, franchement cette période a été nulle. Je ne l’ai pas aimée. Heureusement, heureusement, l’équipe au boulot est cool donc les journées étaient moins déprimantes et … il y avait vous.

J’me suis beaucoup trop plainte sur instagram du mauvais temps. Je crois que tous les jours, quand je postais une photo (pas de Liverpool, y’en a quasiment aucune) je mentionnais le temps pourri. Il a PLU les gens, PLU, TOUS LES JOURS. Je peux vivre avec une journée ou deux de pluie. Mais pas un mois entier. Suivi d’un autre mois. Suivi d’un autre mois. Avec quelques soucis perso. Avec du stress.

Dans une ville que je n’aime pas plus que ça.

Alors j’allais sur Instagram dès que j’avais 2 minutes. J’allais parler avec toi, et les autres. J’allais sur Twitter. J’avais besoin de respirer, de trouver de quoi me faire marrer / rêver / voyager et c’était pas en regardant par la fenêtre que je pouvais le faire.

Maintenant ? Il fait beau. Certains jours sont gris, bien sûr, on est en Angleterre. Mais il pleut vachement moins.

Mon moral est remonté en flèche, les projets re-fleurissent, j’ai envie de faire des choses. Je suis moins sur les réseaux, mais j’y suis quand même encore pas mal. Finalement j’aime bien, ça me manque quand je n’y vais pas. Heureusement j’arrive à décrocher : quand j’étais en Ecosse, je n’ai rien posté, j’étais trop occupée à kiffer. Il faut croire que si je n’ai pas “décroché” entre janvier et maintenant, c’est parce que je n’avais rien à kiffer (ouais nan c’est pas triste, tu sais quoi, ne sois pas désolé pour moi : y’a pire dans la vie).

Quartier Georgie, Liverpool, Angleterre ** #Liverpool

Finalement tout ça a eu du bon

Même si ça parait désespéré vu comme ça, j’en tire du bon. Les soucis perso ? (Presque) envolés, et en plus maintenant je m’en fous. Ces heures passées derrière l’écran pour du “virtuel” ? Bah ça m’a fait un complément de salaire. Maintenant je vais me payer un voyage, loin de Liverpool, je vais craquer mon slip (ouais ouais). Heureusement qu’il a plu et que je n’avais pas envie de sortir. Heureusement qu’à part les resto et quelques trucs à Liverpool, il n’y a pas grand chose qui m’a intéressée.

J’ai eu une vie sociale proche de zéro pendant des mois, la grosse majorité de l’année, même. Mais en septembre je serai dans l’avion, et je sais déjà ce que je me dirai : ça valait le coup.

Street art à Liverpool ** #Liverpool #streetart

Arriver à mener de front salariat + freelance + vie sociale

Bon toutes ces envolées philosophico-lyriques c’est bien gentil mais t’as peut être pas envie de finir comme moi, esclave de ton wifi et de ton écran. Je te l’accorde, après avoir lu tout ça tu dois te demander si je suis bonne conseillère. Bah … on va voir, je vais te partager des trucs et tu verras si ça marche ou pas.

Se poser les bonnes questions

Pourquoi je fais ? Pourquoi je m’inflige des journées à rallonge, des heures devant l’écran ? Pourquoi je passe mes soirées à travailler pour ensuite retourner au bureau le lendemain, ce qui fait que je ne décroche jamais vraiment ? Pourquoi je fais ça le weekend ? Pourquoi m’accorder quelques heures de “libres” ça me parait dingue ?

Par plaisir ? Ouais nan pas trop. Enfin le freelance, oui, c’est quand même du plaisir, sinon je pourrais m’en passer et être salariée et rien d’autre.

Pour beaucoup ce genre de vie c’est pas une vie, surtout quand le job qui nous occupe le plus n’est pas le job de rêve, qu’on gagne un peu plus d’argent en faisant plus d’heures mais qu’on n’en profite même pas pour sortir un peu. C’est chiant à mourir. Mais ce qui fait la différence, c’est que depuis le début j’ai un objectif en tête et que je n’ai pas dévié. Je suis assez têtue comme fille et quand je veux un truc, je m’accroche jusqu’au bout.

Je voulais me payer un beau voyage

(et ne pas finir sur la paille après)

Cette idée ne m’a pas quittée ces 8 derniers mois. Je ne te cache pas qu’il y a eu des jours où j’en avais marre, où j’étais fatiguée (d’ailleurs au moment où j’écris ces lignes, j’en ai un peu ras le bol, la journée a été longue). J’écoutais mes collègues parler de ce qu’ils faisaient à la maison, les films qu’ils avaient le temps d’aller voir, les verres qu’ils avaient le temps d’aller boire. Ou même le temps qu’ils passaient à chiller sur le canap’.

Je me disais que c’était chouette, mais en même temps je n’avais pas très envie de “ne rien faire” pour deux raisons : je suis un peu maniaque, et quand je me suis donné un emploi du temps à suivre (le lundi soir je m’occupe du blog, le mardi je m’occupe de mes clients, le mercredi j’édite les photos, le jeudi, etc…) et que je ne le suis pas ou que je saute un jour je me sens grave coupable. Et la deuxième c’est que je sais que mon voyage ne va pas se payer tout seul.

Le fait d’en avoir marre, de rentrer claquée et de devoir me remettre sur l’ordi à peine la porte passée (je te promets que c’est le cas) n’a jamais été une raison pour … ne pas le faire.

Quand tu sais pourquoi tu le fais, il faut t’accrocher à cette idée et ne pas dévier. Tu sais (et je sais) que cette situation fatigante (et un peu emmerdante) ne va pas durer et sert un but bien précis. Je sais que quand je serai dans l’avion, je serai tellement contente que ces semaines un peu dures seront vite oubliées.

Lark Lane, Liverpool ** #Liverpool

Lâcher prise

Le but c’est quand même de ne pas exploser en vol. Ma situation actuelle est un peu surbookée, mais si je tiens c’est aussi parce que je sais qu’elle est temporaire. J’ai beau être costaud (oui je m’aime) je ne pourrais pas passer ma vie à être débordée comme ça.

S’autoriser des pauses

Même si je travaille chaque soir en rentrant de mon premier travail, il y en a certains où je ne fais pas autant que les autres. Juste parce que je m’autorise à être fatiguée et à vouloir me coucher plus tôt ou regarder une série. S’autoriser des pauses pour sortir ou faire autre chose c’est super important. Le burnout c’est une réalité, l’enfermement et le manque d’interaction sociale c’est mauvais. Je te conseille donc de faire le maximum pour réaliser ton projet mais pour aussi … vivre. Le but n’a jamais été de se rendre malade. Il faut connaître tes limites, ne pas les dépasser, et surtout ne pas ignorer les signes qui te disent que c’est le moment de lever le pied. Au final ton projet est important mais il y a des choses encore plus importantes, notamment ta santé. Si tu termines chez le médecin ou en dépression franchement … ça vaut pas le coup. Pas du tout.

Dans mon cas je sais que le but dans le futur proche vaut le petit sacrifice que je fais. Mais je sais aussi que d’autres dans ma situation auraient pété un câble, et à raison. Si je n’en ai pas pété un, c’est parce que je suis plutôt bien entourée (coeur sur vous les gens) et aussi parce que j’ai cette capacité très avantageuse à ne pas trop me laisser envahir par les mauvaises émotions.

Mais ouais, fais des pauses, sors dehors, va voir des gens, pars en weekend déconnexion, tu reviendras plus fort que jamais !

S’autoriser à changer d’avis

Ce n’est pas grave de se dire en cours de route que finalement, on n’a plus envie, que la priorité ou le but a changé. C’est même normal. Dans mon cas, j’ai eu la chance de ne pas avoir eu, ces derniers mois, un énorme problème qui aurait pu remettre en cause tout mon projet et cela fait que j’en vois le bout et que je pourrai le réaliser.

Mais si t’as envie de voir moins grand, de changer de boulot, de finalement travailler moins pour préserver ton équilibre et / ou éviter de péter une durite, fais-le. Au final, ce qui compte le plus, c’est toi et ton bien-être. Si ton bien-être c’est de faire l’effort de beaucoup travailler pendant quelques mois pour te payer un beau voyage, fonce. Si tu te rends compte que c’est plutôt de t’arrêter un temps parce que tu fatigues, ta priorité c’est aussi de rester en bonne santé. Alors arrête toi et change de projet si tu en as envie.

Se donner des délais raisonnables

Au début je ne devais pas travailler si longtemps avec 2 boulots et demi. Je pensais partir de Liverpool avant, partir en voyage avant. Mais je me suis rendu compte de deux choses : partir en voyage en été n’aurait pas été le plus économique. Et aussi, j’ai compris que pousser quelques semaines de plus ça m’éviterait de payer plus cher et me donnerait le temps d’économiser plus. Combo gagnant !

La morale de ce point c’est qu’il ne faut pas griller toute son énergie à travailler comme un.e fou/folle. Il faut être réaliste : économiser 5 000 euros (je dis ça au hasard) en 15 jours c’est euh … un peu ambitieux. Non seulement tu vas te mettre une pression de fou mais en plus elle va redoubler quand tu te rendras compte c’est quasi impossible à atteindre. Dès le départ, donne-toi des objectifs et des délais réalistes. Quitte à surestimer un peu les délais et à te rendre compte que tu vas pouvoir les atteindre un peu avant la date prévue, ce qui fait du bien au moral (“en fait je suis génial.e !”).

Je ne te cache pas que je ne suis pas le meilleur exemple pour illustrer ce propos. J’ai souvent tendance à un peu trop exagérer mes objectifs et c’est aussi le sujet du point suivant :

Ne pas se disperser

Mon dernier point c’est l’organisation. Je suis une adepte des listes claires d’objectifs et du découpage de gros objectifs en petites tâches à faire. Et comme je sais que mon temps hors-travail salarié est trèèèèès limité j’aime rentrer à la maison et savoir exactement ce que je dois faire pendant l’heure / heure et demi qui me reste avant d’aller manger / doucher / dormir. Je ne peux pas me permettre de perdre une demi-heure à me dire “boooon par quoi je pourrais commencer ? Tient par ça ! Ah non y’a ça. Ah mais j’ai pas envie je vais plutôt faire ça. Allez je m’y mets”.

Ca c’est le coup à perdre du temps et à ne pas pouvoir finir. Du coup j’ai ma petite liste préparée à l’avance, et qui dit clairement sur quoi je dois travailler tel jour. Je revois cette liste régulièrement en fonction des résultats obtenus, et surtout, je m’y tiens. Si jeudi soir est consacré à telle tâche, je le fais quoi qu’il arrive. Sinon cela désorganise mon édifice (déjà un peu branlant, personne n’est parfait) et je sais que je vais m’en vouloir. Ouais je suis du genre têtue.

Après je ne te cache pas que les tâches du vendredi soir sont les tâches de la catégorie “je dois le faire mais si je ne le fais pas c’est pas la fin du monde”. Parce que très honnêtement, quand arrive le vendredi je suis sur les genoux, et je veux pouvoir rester tranquillement dans le canapé sans me sentir mal. Si j’arrive à faire le boulot que je m’étais fixé, c’est cool, sinon y’a pas mort d’homme, je le programme dans mon weekend.

Bien évidemment mon organisation marche pour moi mais peut être pas pour toi. Chacun fonctionne différemment. Je t’encourage donc à trouver ton mode d’organisation et ce qui fera que tu t’y tiendras le plus possible … quitte à changer de méthode en cours de route si tu vois qu’elle ne marche pas si bien que ça !

A ton tour : cumules-tu plusieurs jobs ? Comme arrives-tu à gérer ? Est-ce que tu as l’impression d’être au fond du gouffre ou est-ce que tu arrives à te dire que tu fais ça pour un objectif bien précis que tu veux absolument réaliser ? Trouves-tu que ma vie est à pleurer de tristesse ? (ahaha ! Je ne le prendrai pas mal !)

Salariée + freelance dans un autre pays, comment faire pour avoir quand même une vie et du temps libre ? ** #Nomade #freelance #autoentrepreneur

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8 comments

  1. t trop une warrior toi
    je sais pas comment t as fait
    mais le jeu en valait la chandelle
    bon moi j ai pas vu de pluie à Liverpool lool
    heureusement sinon je t aurais maudite
    tu sais que ce genre de ville c pas pr moi
    le manque de soleil et la grosse fréquence de pluie m serait fatale
    suis pas courageuse moi suis une chochotte lool

    1. Moi non plus je sais pas comment j’ai fait (je parle de la pluie). Pour le reste, bah je l’ai voulu, je l’ai choisi, donc je ne me plains pas (trop) 😉

  2. Aaah on mais maintenant j’ai envie de savoir quelle destination t’amène à faire autant de sacrifices !
    Ici je mène de front mon activité de traductrice indépendante (activité principale), un petit boulot un jour par semaine, et mon blog. Des fois ça fait beaucoup, et le blog passe au second plan. S’autoriser des pauses est primordial. Travailler soir et week-end, on peut le faire un mois, deux mois… six mois s’il le faut mais c’est presque certain qu’il y aura un point de rupture. Après c’est peut-être bête, mais sans l’avoir vécu, il est aussi difficile de savoir repérer les signes de l’épuisement. J’espère que tu n’en es pas encore là !
    Oh et puis la vie sociale, c’est surfait non ? Je ne côtoie pas grand monde. Avoir une vie sociale n’est pas indispensable, mais avoir des moments de libre pour se vider la tête, si 🙂

    1. Bientôt, bientôt !
      Tu as parfaitement raison, ne l’ayant pas vécu, je ne sais pas quels sont les signaux de l’épuisement. En tout cas pour l’instant je ne pleure pas avant d’aller au boulot, ni en rentrant, je me lève le matin (en râlant mais c’était déjà le cas avant) … tout semble normal lol. Quant à la vie sociale c’est parfois important, pour moi en tout cas. J’ai hâte d’en retrouver une !

  3. Hello, ton témoignage est intéressant. Au final, l’essentiel est que tu arrives à te payer ton voyage !

    1. Salut Arnaud, merci beaucoup. Oui au final ça aura donné quelque chose de bon !

  4. Hello Stéphanie,
    Je salue ta détermination. Je te comprend, moi non plus ça ne me fait pas peur des journées à rallonge en tête à tête avec mon écran. Surtout pour une belle récompense à la clé !

    Célia

    1. Merci beaucoup Célia ! Tant que c’est provisoire c’est facile à vivre. Je ne pense pas que je le prendrais aussi bien si j’étais certaine d’être coincée à vie dans ce rythme !