Roadtrip dans les Balkans – Carnet de voyage 1

On est déjà dimanche, c’est l’heure de mon premier carnet de voyage spécial roadtrip dans les Balkans. Sauf que je n’ai pas encore vu la couleur des Balkans pour l’instant ! Néanmoins j’ai plein de choses à vous dire, donc je vais essayer de structurer tout ça un minimum.

Roadtrip dans les Balkans - Carnet de voyage 1 (France, Italie)

Cette semaine …

… j’étais avec mes copines. En fait les vacances ont commencé le 28 juin, quand j’ai récupéré ma cop’ A. à l’aéroport. Elle rentrait des USA où elle étudie pour passer les vacances dans le sud. On a d’abord été à Lyon, pendant 2 jours, chez sa grande tante où nous avons été reçues comme des reines. La vérité, je reviens l’année prochaine !

On a pu visiter Lyon une journée complète, et on a trouvé ça très mignon. Dommage qu’on n’ait pas tout vu… va falloir revenir !

Puis nous sommes parties dans le Var où nous sommes arrivées triomphalement le vendredi 30. Cette fois c’est chez les grands-parents d’A. que j’ai dormi. On reconnait la famille, on y a été aussi bien reçues ! Et le lendemain, du 1er au 5 juillet donc, c’est en compagnie de Morgane qu’on a passé des vacances… à ne RIEN FAIRE DU TOUT !

Autant l’année dernière on avait mis le paquet : Marseille, Aix, kayak, plage, marchés… autant là c’était calme. Quelques balades, de la bouffe, et surtout des jeux de société débiles, voilà ce qui a rythmé ces quelques jours (je me suis découverte imbattable en blind test des années 80). Ah si, on a fait un saut à Saint Raphael, c’était sympa !

Lyon, France

Vieux Lyon, France

Vieux Lyon, France

Théâtre romain, Lyon, France

Lyon, France

Notre Dame de Fourvières, Lyon, France

Lyon, France

-> Coup de coeur pour Lyon ! On reviendra !

Parc de la Méditerranée, Six-Four, France

Parc de la Méditerranée, Six-Four, France

-> Parc de la Méditerranée à Six-Fours

Saint Raphael, Var, France

Saint Raphael, Var, France

Fréjus, Var, France

Saint Raphael, Var, France

-> Fréjus / St Raphael

Grimaud, Var, France

-> Grimaud, tout mignon !

Roadtrip dans le Sud de la France

Roadtrip dans le Sud de la France

-> Il se passe des trucs chelou sur la route

Sud de la France

Sud de la France

Sud de la France

Départ pour l’Italie

Le 6 juillet c’était le grand départ pour l’Italie, première étape sur la route des Balkans. J’ai commencé par Turin où j’ai passé 2 nuits dans un airbnb trop bien (je vous en parlerai plus en détails). La route a été bonne jusque là, sauf qu’il a fait une chaleur telle que j’ai presque dû essorer mes fringues en arrivant (hashtag glamour). C’est assez rare pour le dire mais depuis que je suis en Italie je prends 2 douches froides par jour tellement j’ai CHAUD !

Sur la route j’ai longé la Méditerranée sur plusieurs kilomètres, c’était beau. C’était la même mer que dans le Var bien sûr, mais vu d’ici ça semblait exotique !

Turin

J’ai visité Turin le 7. 13 kilomètres à pieds par 35°C j’vous dis pas ma tête en rentrant à l’appart. Heureusement que les hôtes qui m’hébergeaient étaient au travail et n’ont pas vu le carnage. Le airbnb d’ailleurs était très bien, je vous en reparlerait dans un article plus précis sur la ville. C’est une adresse que je garde sous la main !

C’est une jolie ville, qui mérite d’être visitée mais pas forcément sur une semaine. Il y a des choses à voir mais pas tant que ça ! Je pense que j’aurai pu rester une journée de plus pour explorer un peu plus loin que le centre ville mais pas plus. Ce qui m’a plu ce sont les bâtiments, l’architecture. Les places, il y a en a beaucoup et elles sont belles !

Quant au café italien, c’est vrai ce qu’on raconte : il est trop bon ! Je ne suis pas une fine connaisseuse mais il faut avouer que le goût n’est pas le même. Et comme on en a discuté un peu sur Twitter, la nourriture n’est pas une légende non plus : je me régale !

Turin, Italie

Turin, Italie

Turin, Italie

Turin, Italie

Turin, Italie

Turin, Italie

Airbnb Turin, Italie

-> L’un des propriétaires de mon airbnb

Trieste

Le 8, hier donc, j’ai mis le cap sur Trieste. Il y avait entre 5 et 6 heures de route, selon google et mon GPS. J’ai mis presque 2h de plus à cause de bouchons dantesques. J’ai eu, l’un après l’autre, un accident, des travaux et le péage. Bon, les bouchons, c’est comme ça on n’y peut rien. Mais quand il fait 35°C et qu’on n’a pas la clim (donc au ressenti c’est quasi le double) c’est dur.

Le premier aperçu que j’ai eu de Trieste c’était depuis la voiture. Sur environ 7 km j’ai longé la côte en zigzag et je voyais en contrebas sur ma droite l’immensité bleue de la mer Adriatique. Un peu comme cette Méditerranée que j’avais laissée de l’autre côté. C’était joli.

Encore une fois je suis arrivée dans un état lamentable à cause de la chaleur et il fallait encore trouver un parking. L’auberge que j’avais réservée disait qu’elle disposait d’un parking à proximité… J’me suis fait eu, en fait « à proximité » c’est « dans la rue démerde toi ». Un peu comme à Salamanque il y a quelques mois, j’ai donc fait le tour des rues à sens unique pour trouver le graal.

L’auberge… hum…

Je suis un peu dubitative sur l’auberge qui ne possède pas de cuisine ni de frigos… Moi qui ne boit jamais d’eau glacée, depuis que je suis en Italie, je mets toutes mes bouteilles au freezer. J’ai dû demander gentiment à l’accueil s’il pouvait faire ça pour moi, histoire que j’aie une bouteille d’eau froide pour visiter la ville dimanche.

Quant à l’absence de cuisine, ceux qui savent ont deviné que de toute façon je ne cuisine pas. Mais bon, comment faire mes célébrissimes pâtes-bolo enfin ?? Ah et il n’y a pas de clim non plus. Au moment où j’écris ce texte, je suis immobile dans la chambre (sauf les doigts) et je transpiiiiiire tellement il fait lourd. Ouais je vous avais dit, vous saurez tout sur le zizi sur le voyage même le plus glamour.

Ce matin, je suis descendue pour le petit dej’ à 5€. Hier, le gars m’avait dit « pas besoin de réserver, vous descendez entre 7h30 et 10h ». Okay. Ce matin l’autre gars me dit « Ah ben non fallait réserver, c’est trop tard on a tout enlevé ». Il était 9h. Bon bah… ok. Chelou l’organisation, mais je me suis dit tant pis, pas grave, je peux manger dehors pour quasi le même prix (en fait j’ai traîné et je suis passée direct à la case « déjeuner avec des pâtes » (il fallait bien tester).

Si vous êtes tout de même intéressé par l’auberge, elle s’appelle Alabarda Dependance et vous pouvez avoir toutes les infos ici.

La visite de Trieste

Aaaaaalors Trieste. Il se peut que j’ai préféré cette ville à Turin. Certes, c’est petit, y’a pas énormément de trucs à faire non plus, mais c’est teeeeeellement charmant ! Il a fait toujours aussi chaud, avec un peu de vent vu que c’est ouvert sur la mer. Mais quand même. Je n’en suis pas à regretter de visiter l’Italie en été, disons juste que je ne le referai pas.

Au centre-ville, c’est comme à Turin (et peut être comme tout le reste de l’Italie) : il n’y a que des places. Piazza machin, Piazza truc… Mais c’est joli, il y a de beaux monuments. L’architecture est super mignonne. J’aime les cafés qui les bordent. Et puis j’ai adoré le quartier coloré de Citta Vecchia !

Trieste, Italie

Trieste, Italie

Trieste, Italie

Trieste, Italie

Trieste, Italie

Trieste, Italie

Trieste, Italie

Voyager et travailler en même temps

Voilà. Ca a été une fin de semaine agitée, le deuxième crash-test du « travailler et voyager en même temps est-ce possible ? ». Au Portugal je restais plusieurs semaines d’affilée au même endroit, c’était « facile ». Là, je vais changer plus souvent. Rester 2 nuits par ville, c’est un peu trop short. J’ai l’impression de travailler par à-coups, je vais donc essayer de ralentir un peu. Dans les Balkans notamment, je vais essayer de rester plus longtemps à chaque endroit pour avoir le temps de visiter plus qu’une journée, et de travailler sans me sentir coupable de « rester à la maison alors que je pourrais faire des trucs dehors ». De toute façon je vous ferai un petit bilan aussi ! Quand ? On verra je préfère ne rien dire comme ça je ne m’engage qu’à moitié ahah !

Nomade digitale, Italie

-> Je vous présente mes orteils. Et oui, j’étais habillée, avec un short.

La conduite en Italie

On m’avait prévenue : les italiens roulent comme des malades. Bon. Ok, les lignes blanches c’est comme si c’était des pointillés. Ok, les dépassements sans clignotant sans être sûr qu’il y a assez de place, c’est souvent. Les coups de klaxon aussi. Les limitations de vitesse ? Où ça ?

Mais bon, si c’est un peu plus prononcé qu’à Paris, je n’ai pas été non plus si dépaysée que ça. J’ai eu quelques frayeurs, mais j’en ai eu aussi sur la route du Var en voyant des camions sur la voie de gauche. Et puis j’ai pratiqué un peu le Portugal aussi 😉

J’ai néanmoins remarqué une chose marrante sur ma façon de conduire. A peine le panneau « Italia » franchi, ma vitesse a changée. Je roule toujours à la vitesse autorisée ou un peu moins, ça dépend. Mais dans un autre pays, je ralenti, alors que la route est la même. Là par exemple on ne voyait pas la différence entre la France et l’Italie si ce n’est les nombreux tunnels traversés. Mais je faisais super gaffe, limite j’osais pas doubler les camions à 80 km/h…

Idem en arrivant à Turin. J’ai beau conduire depuis 13 ans et avoir pratiqué pas mal de grandes villes, là, dans un autre pays, c’est pas pareil. Même si le code de la route est identique. C’est pareil mais différent. Et c’est rigolo, ça finit toujours par passer. Là par exemple, en quittant Turin pour Trieste, je n’ai plus remarqué que j’étais « à l’étranger » : c’était presque normal. Et je me suis beaucoup mieux débrouillée ! On verra ce que ça donne demain en Slovénie et plus tard dans les autres pays !

« Comment tu te sens à quelques minutes du départ ? »

C’est la grand-mère d’A. qui m’a posé cette question jeudi matin juste avant de prendre la route pour Turin. Honnêtement ? La plupart diraient « super excitée », « super contente », « un peu stressée »… Ma réponse a été « Je ne réalise pas encore ». Bien sûr, j’étais contente d’aller à Turin & dans les Balkans ! Mais j’ai appris, je ne sais pas pourquoi, à ne pas trop penser à l’avance. Je me concentre sur le maintenant, et le maintenant, c’était la route jusqu’à Turin.

Je me répète souvent, pour ne pas me laisser déborder : « un pas à la fois » (ou sa variante, « un problème à la fois »). Tout ça parce que je sais que je ne peux pas penser à tout, tout régler d’un seul coup ! En plus ça m’évite de penser aux problèmes avant qu’ils ne se posent (et d’ailleurs ils ne se posent pas toujours). Je ne vais pas mentir, parfois je n’arrive pas à raisonner comme ça. J’apprends au fur et à mesure, et je trouve que je fais des progrès 😉

Demain : les Balkans enfin !

Je sais, je viens de dire que je pense « un pas après l’autre ». Mais justement le prochain, c’est la Slovénie, et j’ai hâte d’y être !

Pour aller plus loin : relire tous les carnets de voyage de ce roadtrip dans les Balkans


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Roadtrip dans les Balkans - Carnet de voyage 1 (France, Italie)

3 réponses sur “Roadtrip dans les Balkans – Carnet de voyage 1”

  1. Je sens que je vais adorer ton blog !!! Je le sens!!! Je me suis régalée avec tes articles que je découvre , de bon matin (oui 6.30, Cest de bon matin , sachant que c’est quasi grasse mat’ , je commence plus tard que d’habitude )
    Hâte de découvrir tes Balkans… ❤️
    Bonne route !

    1. Merci Virginie! Tu n’imagines pas à quel point ça me fait plaisir des commentaires comme ça 🙂

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