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Roadtrip dans les Balkans – Carnet de voyage 2

Hello tout le monde ! Il est déjà temps de parler de cette 2ème semaine de voyage dans les Balkans. Vous avez l’impression que ça fait 2 semaines vous ? Moi pas ! Ca passe trop vite.

Roadtrip dans les Balkans Carnet de voyage 2 (Slovénie, Croatie)

Cette semaine …

Dimanche dernier je vous avais laissé sur Trieste. Donc lundi, je suis partie pour Ljubljana, la capitale de la Slovénie. Le début de l’aventure des Balkans !

Mais avant ça, j’avais un truc très important à faire. Ma copine d’Instagram, Karltravel était dans les parages. Au même endroit au même moment, l’occasion était trop belle ! Elle était arrivée avec sa famille en camping car dimanche soir un peu tard donc rendez-vous était pris : j’allais la rejoindre sur son parking lundi matin avant de partir. Oui je sais, dit comme ça, ça parait très chelou. C’est toujours marrant de rencontrer “en vrai” des gens avec qui on papote en ligne. Même si ça n’a duré que 20 minutes (je crois) c’était très sympa.

Direction la Slovénie

Ceux qui me connaissent savent que je n’ai jamais lu une carte routière correctement de ma vie. Donc je suis partie pour ce voyage avec uniquement des GPS. “Des”. Oui. Parce que nulle en carte ne veut pas dire “pas prévoyante”, donc j’en ai pris 3. Un “normal” et deux sur mon téléphone, qui ne nécessitent pas d’utiliser les “données à l’étranger”. Pratique pour les jours où je serai au milieu de nulle part.

Un sens de l’orientation? Où ça?

Eh ben heureusement que j’ai fait ça ! Mon GPS a tenté de me faire entrer en Slovénie en faisant allègrement un grand tour d’Italie. J’ai pas compris, mais heureusement que je m’en suis rendue compte. J’ai donc décidé d’augmenter le challenge en faisant la route sans GPS et finalement… même pas morte ! Ok c’était facile, y’avait des panneaux “Slovénie” assez régulièrement, il suffisait de les suivre. Mais ne minimisons pas trop mon exploit, s’il vous plait. Depuis que j’ai un GPS, je ne roule quasi jamais sans. J’ai toujours eu un sens de l’orientation extrêmement merdique, au point d’être capable de me perdre dès la sortie de mon parking. Et là j’ai trouvé la Slovénie, on applaudit merci (j’entends pas).

La Slovénie, c’est vert

C’est le premier aperçu que j’en ai eu sur la route. En arrivant en Italie puis à Trieste, c’était le bleu de la Méditerranée et de l’Adriatique qui m’avait accueillie. Là c’était les forêts, les forêts, et les forêts. Et parfois des petits villages plantés là. Et des travaux sur la route qui m’ont ralentie (un peu). Ah, et le monsieur à la frontière aussi. Un slovène qui, quand il a vu ma plaque s’est écrié “Oooh, Fraaannnce !” et qui m’a raconté des trucs en slovène que j’ai pas compris mais qui m’ont fait sourire tellement il avait la patate le gars. Il n’a quand même pas oublié de me vendre la petite vignette pour circuler en Slovénie et m’a payé le luxe de la coller lui-même à l’intérieur de mon pare-brise (la galanterie à la slovène ?). J’en ris encore. Bienvenue dans les Balkans !

Découverte de Ljubljana

Non mais là les amis on va parler sérieusement (je sais je le dis souvent) : Ljubljana c’est super adorable, super mignon, et il FAUT la visiter ! J’ai eu un coup de coeur après 5 minutes à marcher dans la rue. J’ai adoré longer le fleuve. Les bâtiments. L’architecture. Les églises. Tout ! Tout est mignon !

Ljubljana est une toute petite ville, donc il ne faut pas beaucoup de temps pour l’explorer. J’ai décidé de rester 3 jours, histoire de prendre mon temps (toujours cette histoire d’équilibre entre travail et visite !). Et j’ai bien fait car cela m’a permis d’explorer la ville de fond en combles. Le premier jour, j’ai manqué la visite guidée gratuite donc j’ai marché toute la journée dans la vieille ville, dans toutes les petites rues, je suis montée au château, c’était chouette. Le deuxième jour, j’avoue avoir eu un petit coup de fatigue.

Cela faisait 5 jours que je me baladais sous 30°C, parfois plus, et je crois que tant de chaleur, ça sape l’énergie au bout d’un moment. Du coup je me suis baladée au parc Tivoli, je suis montée au sommet du Nebotičnik (me demandez pas comment ça se prononce) et je suis allée au jardin botanique (qui ne casse pas 3 pattes à un canard). Et le troisième jour, j’ai enfin pu faire la visite guidée de la ville (que je connaissais déjà du coup, mais c’est toujours cool d’en savoir plus sur l’histoire).

Ljubljana, Slovénie

Ljubljana, Slovénie

Ljubljana, Slovénie

Dragon Bridge, Ljubljana, Slovénie

Ljubljana, Slovénie

Ljubljana, Slovénie

Ljubljana, Slovénie

Ljubljana, Slovénie

Triple Bridge, Ljubljana, Slovénie

Vue du Neboticnik, Ljubljana, Slovénie

Objectif zéro voitures

Ouais je sais on dirait le slogan d’un parti écolo pour les prochaines municipales, mais non ! En fait le centre-ville de Ljubljana est entièrement piétonnier. C’est super pratique ! Et si on ne veut pas marcher, on peut appeler ces taxis électriques qui parcourent le centre, ils sont gratuits. C’est plutôt confortable de se balader sans s’arrêter au passage piéton, même sans le bruit des voitures. On découvre vraiment la ville autrement et dès que l’on sort du centre et qu’on retrouve la circulation, c’est limite choquant !

Les rencontres en auberge de jeunesse

J’ai réservé une chambre avec 5 autres personnes. Le premier jour, j’ai rencontré H., une voyageuse japonaise. C’est la première fois que je rencontre un.e japonais.e qui voyage sur le long terme comme ça. Elle a tout quitté même son job au Japon pour visiter le monde, et elle même disait que ce n’était pas très courant, bien au contraire. On a beaucoup parlé de la société japonaise et du fait que c’est assez “mal vu” de quitter un travail et de partir comme ça en voyage au long cours. C’était une discussion intéressante. Je me suis rendu compte que si moi, parfois, j’avais du mal avec le fait de ne pas “rentrer dans les cases” de la société, j’étais loin d’être la seule. En tout cas que la France n’était pas la seule à créer ces cases, et qu’ailleurs, cela pouvait être encore plus difficile.

Un bout de chemin ensemble

Bref, H. voyage aussi dans les Balkans et il se trouve que sa prochaine destination c’est Zagreb, comme moi. Elle pensait y aller en bus, mais je lui ai proposé d’y aller avec moi en voiture. C’est beaucoup plus sympa comme ça !

J’ai aussi rencontré C. une brésilienne qui a étudié à Paris et qui voyage en Europe avant de rentrer chez elle. Elle est top ! Elle n’a que 21 ans mais est super mature, adore voyager (évidemment), a la tête sur les épaules et la tête dans les nuages : tout ce que j’aime 😀 On s’est tout de suite bien entendues, et c’est avec elle que je suis allée faire la visite guidée de la ville.

Même si c’est parfois du sport de dormir en auberge (surtout quand on veut travailler et que tout le monde est en train de papoter) j’adore ça. J’adore les rencontres. Même si on ne restera peut être pas amis pour la vie, qu’on se sera déjà oubliés la semaine prochaine, c’est la loi des rencontres en voyage. Ce sont de bons moments éphémères ! Avant, cela me désolait, maintenant je profite du moment présent, je suis contente de croiser tous ces gens. Et chacun continue sa route. Et parfois on reste en contact, et c’est super.

De Ljubljana à Zagreb

Donc vendredi, avec H., on est parties pour Zagreb. C’est à une centaine de kilomètres de Ljubljana donc ce devait être rapide ! On a passé la frontière nickel, mon passeport a été à peine regardé, et celui de H. un peu plus, forcément, elle a un passeport japonais. Une fois de l’autre côté, il a fallu faire avec la nouvelle monnaie et le nouveau nom de l’essence. C’est bête, on n’y pense pas toujours, mais faire le plein peut vite devenir problématique quand on ne sait pas comment s’appellent l’essence et le diesel dans une langue inconnue !

Une fois à Zagreb, j’ai déposé H. à son auberge et je suis allée dans la mienne. La conduite dans la capitale a été un peu plus sportive qu’à Ljubljana. La ville est largement plus grande et en plus il y avait des travaux pour le tram. En parlant du tram, je me suis retrouvée une fois ou deux à rouler sur la voie du tram (oups) sans comprendre où je devais aller… heureusement sans conséquences. J’attends la suite avec impatience, ahaha !

La visite de Zagreb

Samedi, je me suis lancée à l’assaut de Zagreb. Je n’avais rien lu sur la ville pour me laisser la surprise, je n’avais donc pas d’attente particulière. Eh bien, j’ai adoré ! Certes, cela ressemble (presque) à n’importe quelle autre capitale européenne : c’est une grande ville, avec des bâtiments importants, des parcs, un opéra… mais il y a ce côté historique d’ex-Yougoslavie qu’on ne peut pas lui ôter. Surtout si, comme moi, vous faites la visite guidée à pieds et que le guide vous raconte plein d’histoires sur son passé et son présent. En tout cas c’est une jolie découverte, on apprend des choses, et ça change des photos de la côte Adriatique que l’on voit partout. Certes Split semble très belle, mais c’est comme s’il n’y avait qu’elle dans les Balkans, et je voulais voir autre chose. C’est fait !

Zagreb, Croatie

Zagreb, Croatie

Zagreb, Croatie

Eglise St Mark, Zagreb, Croatie

Zagreb, Croatie

Zagreb, Croatie

Zagreb, Croatie

Zagreb, Croatie

Zagreb, Croatie

Cathédrale de Zagreb, Croatie

“Tu ne te sens jamais seule ?”

Hier soir j’ai partagé un verre avec la réceptionniste de l’auberge, le proprio et un de leurs amis. On discutait de voyages, et quand je leur ai dit que je voyais seule la plupart du temps, j’ai eu cette question. “Tu ne te sens jamais seule ?”. Bah non. Enfin, pas toujours. Ca arrive. Evidemment, je suis seule dans la voiture pendant plusieurs heures de route. La journée quand je visite, je suis la plupart du temps seule. Le soir quand je rentre aussi. En fait je le suis quasiment tout le temps !

Mais il y a une différence entre “être seule” et “se sentir seule”.

Il y a plein de moments où je ne suis pas “physiquement” seule : en chambre partagée, pendant une visite guidée où on discute entre nous. Quand on se fait une connaissance en auberge et qu’on passe une journée ensemble, qu’on va dîner. Quand on fait du covoiturage ou qu’on prend quelqu’un en stop. Ou quand on partage un verre comme on l’a fait hier soir. Ce ne sont pas des relations sur le long terme, mais ce sont des rencontres que j’ai appris à apprécier pour ce qu’elles sont : de bons moments avec des gens sympas. Bien sûr j’adore mes amis, passer du temps de qualité avec eux, partager plus qu’une aprèm ou une journée avant de ne jamais se revoir.

Mais j’aime aussi ces moments où je suis toute seule.

En fait, “voyager seule” porte très mal son nom car on ne l’est jamais vraiment, et parfois on peut même rechercher cette solitude histoire de s’écouter un peu réfléchir (ça m’est déjà arrivé de rester plus longtemps que la normale dans les toilettes 😀 ). Certains ont peut être l’angoisse de ces moments de vide… moi j’ai toujours eu l’habitude, n’ayant jamais été entourée d’une bande de 10 000 amis (j’étais plutôt sauvage, je dois l’être encore un peu). Et quand on travaille pendant qu’on voyage, on a aussi besoin d’être totalement seul.e quelques heures par jour pour faire ce qu’on a à faire. Ceci dit, à Ljubljana j’ai réussi à écrire des articles alors que 5 autres personnes papotaient dans la chambre, comme quoi on s’adapte à tout ! A la solitude comme au bruit !

Les gens

Bien sûr j’aime les gens. Je suis timide, donc il me faut un peu de temps. Plus ou moins, selon qui j’ai en face. Mais j’aime profondément les gens, j’aime les connaître, poser des questions. Savoir qui ils sont. Les écouter. Partager nos histoires. Comprendre. Apprendre. Se rendre compte qu’on a beau être nés à des milliers de kilomètres, on a les mêmes doutes, les mêmes peurs, les mêmes espoirs, les mêmes rêves. Qu’on ne partage pas la même culture, la même (absence de) religion, mais qu’on aime les autres tout autant et qu’on a envie de se connaître. Qu’on a envie d’être acceptés comme on est, qu’on a parfois peur de ne pas l’être parce qu’on a l’impression que l’autre est trop différent et qu’il ne peut pas comprendre (alors que parfois si, et parfois non. C’est comme ça). J’aime les gens qui passent 5 minutes dans ma vie, comme ceux qui y resteront (j’espère !) pour toujours. Et avec ces derniers, j’aime mesurer le chemin parcouru, ensemble et dans nos vies respectives.

Donc non, je ne me sens pas seule. Parfois oui, sur un coup de blues, j’ai l’impression d’être seule au monde, comme tout le monde. Mais ça passe toujours !

Bref, c’était la minute philo désolée !

Et après ?

Demain, lundi, je pars pour Kutina, toujours en Croatie. Pourquoi Kutina ? Parce que c’est sur le chemin de Belgrade et que je voulais faire un arrêt en route. Si je n’avais pas trop d’idée concernant Zagreb, j’en ai encore moins concernant Kutina. Mais comme d’habitude, on verra une fois sur place ! Bien sûr vous aurez des nouvelles dans le prochain carnet de voyage et régulièrement sur Instagram.

Pour aller plus loin : relire tous les carnets de voyage de ce roadtrip dans les Balkans


Si vous avez aimé ce carnet de voyage, vous pouvez l’épinglez sur Pinterest :

Roadtrip dans les Balkans Carnet de voyage 2 (Slovénie, Croatie)

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16 comments

  1. C’était vraiment une bonne idée d’écrire au fur et à mesure de ton voyage, du coup on est vraiment avec toi ! Et ce que tu dis sur le fait de voyager seule, cela me rassure beaucoup, je n’ai pas encore osé franchir le pas mais j’en ai vraiment très envie !

    1. Coucou Aurore, merci beaucoup 🙂
      Je comprends ce que tu veux dire, en fait le plus “dur” c’est d’oser. Ensuite c’est beaucoup plus simple! Voyager seule, ce n’est presque pas différent de “vivre seule” : tu dois t’occuper de toi, finalement la seule difficulté c’est que tu n’es pas dans ton élément (et perso c’est ce que j’aime). Après tu n’es pas obligée de partir 3 mois seule, commencer par un weekend, puis des petites vacances, c’est déjà un premier pas !

  2. vraiment sympa et original ce road trip !!

    1. Merci beaucoup Anais ! Oui j’en rêvais depuis longtemps 🙂

  3. Super article, tu as du cran de voyager seule mais il semblerait que ça fait beaucoup grandir.
    Le road trip dans les Balkans me tente énormément !

    1. Coucou Aurore ! Merci pour ton commentaire 🙂 je ne peux que t’encourager à foncer alors ! Je ne pense pas avoir particulièrement de “cran”, je pense que le plus dur c’est d’oser se lancer. Après c’est facile, souvent beaucoup plus que ce qu’on imagine !

  4. Super sympa ton carnet de voyage ! Zagreb me fait bien envie ! Tes photos sont magnifiques

    1. Merci Justine !! J’espère que tu auras l’occasion d’aller à Zagreb, moi j’ai beaucoup aimé !

  5. J’ai beaucoup aimé lire ton récit et les rencontres rigolotes que tu as pu faire ! J’ai séjourné en Croatie et au Monténégro des années plus tard, et cela reste mes plus beaux voyages !! ♥

    1. Merci beaucoup Marine ! Des rencontres j’en ai d’autres, et je pense que cela va s’enchaîner encore (j’adore ça !). Le Monténégro, je vais y passer, un peu plus tard, c’est sur le chemin du roadtrip 🙂

  6. J’ai adoré ce billet ! Merci pour la découverte. Je crois que je vais vite lire tes autres articles.

    1. Hello Caro ! Merci beaucoup, et bienvenue par ici alors ! J’espère que les autres articles te plairont 🙂 Je vais faire un tour sur ton blog. Bises et à bientôt !

  7. Je découvre ton blog et ton roadtrip. J’aime beaucoup te lire, j’aime bien ta façon d’écrire. Je ne suis pas critique littéraire, mais des fois c’est pas trop le cas ou c’est bien mais rien de plus. là en fait je me reconnais un peu. Bref ton article est très intéressant, je ne connais pas du tout les Balkans, mis à part la géographie et quelques bribes d’histoire, mas je n’y suis jamais allé et il ne me semble pas avoir déjà vu des photos de Ljubljana et Zagreb. Les deux villes semblent différentes mais très intéressantes et belles dans leur style. J’adore les tuiles de l’église de Zagreb, c’est ma passion pour les drapeaux et blasons qui parle. Le fait que tu voyages seul ne me choque pas. Moi j’ai du mal à être seul sur la durée. Comme tout le monde j’aime parfois me retrouver moi-même (Aristote a bien réfléchi là-dessus), mais je ressens vraiment le besoin d’être avec quelqu’un au bout d’un moment. Je suis en couple, donc je suis rarement seul, mais je vis cet équilibre plutôt bien entre les moment sseul et les moments à deux ou plus avec les amis, etc… Après nous sommes tous un peu différents, je trouve très bien que tu trouves ton compte comme cela, peut-être que ça changera un jour, peut-être pas, je pense qu’il faut pas trop se prendre la tête et faire son petit chemin ou sa grande route. Et puis ça te permet de plus t’ouvrir aux autres au final, peut-être que tu n’aurais pas partagé ce moment avec H. pour aller à Zagreb si tu avais été avec quelqu’un à la base. Bref j’ai hâte de lire la suite.

    1. Bonjour Jules, merci pour ton commentaire, ça me fait très plaisir !
      Tu as tout à fait raison sur toute la ligne : chacun fait comme il le sent et c’est très bien comme ça… je n’ai pas grand chose à ajouter, tu as tout dit !

  8. Coucou !

    Je trouve ta réflexion sur les rencontres, la solitude, en voyage très pertinente, c’est vrai que l’éphémère de ces rencontres peut avoir quelque chose de mélancolique, au début, mais en fait, quand on lâche prise et qu’on profite juste de l’instant présent, c’est là qu’on en tire les meilleurs souvenirs, je trouve ☺

    1. J’approuve totalement cette réflexion !!