Conduire en Serbie

Roadtrip en Serbie : conduire en toute sécurité en Serbie ** #Serbie #RoadtripSerbie

Après la Croatie, j’ai passé la frontière serbe direction la capitale, Belgrade. Qui dit nouveau pays dit normalement nouvelles règles / habitudes à prendre. Mais venant du pays voisin qu’est la Croatie, j’avoue ne pas avoir été trop dépaysée, même si certains panneaux commençaient à devenir illisibles. Conduire en Serbie était donc moins effrayant que je le pensais. En restant prudent et avec les yeux bien ouverts, cela se passera très bien !

Roadtrip en Serbie : conduire en toute sécurité en Serbie ** #Serbie #RoadtripSerbie

La vitesse en Serbie

Comme d’habitude, la vitesse officielle est la suivante :

En ville : 50 km / h. Certaines personnes, serbes, m’ont dit que la vraie limite était 60 km/h. Comme je ne savais pas si c’était vrai, j’ai préféré rester à 50.

Hors agglomération : 80 km/h

Voie rapide : 100 km /h

Autoroute : 120 km/h

Evidemment, surveillez les panneaux car certaines sections peuvent avoir des limitations différentes pour des raisons de sécurité.

Comme dans beaucoup de pays des Balkans, peu de gens respectaient ces vitesses, surtout sur voie rapide ou autoroute. J’ai vu pas mal de voiture me dépasser à toute vitesse alors que je roulais déjà proche de la vitesse maximale autorisée.

Conduire en Serbie : tous les conseils ** #Serbie #RoadtripSerbie

Le code de la route en Serbie

Rien de bien méchant, vous reconnaîtrez la plupart des panneaux. Ceux qui indiquent l’autoroute sont verts, les voies rapides sont bleus.

Niveau lecture, rien d’alarmant non plus : les deux alphabets sont utilisés, vous verrez donc les directions indiquées en cyrilliques et en dessous en alphabet latin. L’une des raisons est peut être pour aider les étrangers mais pas seulement : en Serbie, les deux alphabets sont utilisés.

Ceci dit, dans certains coins paumés, il m’est arrivé de voir des panneaux uniquement en cyrillique. Mais à force de le lire, j’ai appris à reconnaître les lettres. Et puis si vous avez un GPS avec vous, vous n’aurez pas de souci !

Conduire en Serbie : tous les conseils ** #Serbie #RoadtripSerbie

Bon parfois, certains noms de rue ne sont pas traduits. Ayez un GPS !

Ayez dans votre voiture :

  • Une roue de secours
  • Un triangle de signalisation
  • Des ampoules supplémentaires
  • Une barre de remorquage
  • Un gilet jaune
  • Des papiers de constat amiable européen
  • Equipement de neige pendant l’hiver

Sachez qu’on ne m’a jamais demandé de présenter tout cela mais … encore une fois on ne sait jamais.

Se garer en Serbie

Franchement, dans Belgrade, oubliez. J’avais réservé un hébergement avec parking et je me déplaçais uniquement à pied ou en transports. C’est une grande ville, il y a du monde, et c’est toujours un peu difficile de circuler dans une grande ville inconnue.

Dans les autres villes, plus petites, c’était plus simple. Mais comme d’habitude, je réservais toujours des hébergements avec parking pour être tranquille.

Vignette ou péage ?

Péage, et bien sûr les tarifs sont inférieurs à la France surtout avec la différence du niveau de vie. Ceci dit, il est intéressant de noter que pour un niveau de vie serbe, l’autoroute est chère !

Etat des routes en Serbie

Franchement les autoroutes, elles étaient très bien. On voyait que certaines étaient un peu anciennes, mais franchement elles sont très correctes et entretenues donc RAS.

Sur certaines petites routes, il peut y avoir des défauts mais rien de méchant. Faites juste gaffe aux nids de poules. Certains sont tellement énormes que ce sont plutôt des ptérodactyles qui les ont fait !

Conduire en Serbie : tous les conseils ** #Serbie #RoadtripSerbie

Les serbes sur la route

Je ne vais pas vous mentir, ce sont un peu des fous du volant. En ville, il faut s’accrocher, mais je pense que c’est le cas dans pas mal de grandes villes de toute façon. Il y a juste cette petite pression supplémentaire du fait que ce n’est pas notre pays, il faut se repérer, lire les panneaux dans une autre langue… ça peut mettre un peu la pression.

Par contre en campagne ou en montagne, sérieux j’ai failli faire quelques arrêts cardiaques. Certes, je n’ai pas vu d’accident. Donc les gens doivent avoir l’habitude de conduire de cette façon (c’est à dire vite). Ce que je vous conseille c’est de rester dans votre voie, à la vitesse autorisée ou un peu en dessous (aller trop lentement pourrait être dangereux également) et de garder les yeux bien ouverts pour parer à toute éventualité !

Le passage de la frontière

Plutôt facile, en sortant de Croatie j’ai montré mon passeport, puis en entrant en Serbie, je me le suis fait tamponner par le douanier qui m’a aussi demandé si j’avais quelque chose à déclarer. J’ai dit non, et il m’a laissée passer. Le plus dur finalement ça a été le no-man’s land entre les deux frontières, environ 400 mètres entre la sortie de Croatie et l’entrée en Serbie où il y avait vraiment beaucoup de monde et une chaleur intense. Attendre plus d’une heure dans la voiture alors qu’il faisait 34°C et que je n’avais pas la clim, c’est un sacré souvenir.

Si vous êtes comme moi et que vous voyagez avec une voiture immatriculée hors de Serbie vous devrez impérativement avoir avec vous :

  • Votre permis (évidemment). J’avais sur moi mon permis international, mais on ne me l’a pas demandé. Ayez-le, on ne sait jamais.
  • Votre carte grise
  • La carte verte (pour l’assurance)
  • Bien sûr votre passeport ou votre carte d’identité. Attention, malgré la nouvelle disposition qui prolonge de 5 ans une CNI périmée, cela peut ne pas passer. Pour être certain, je dirais de prendre un passeport.

A la sortie, ce fut tout aussi simple, j’ai juste présenté le passeport et j’ai pu sortir du pays pour aller dans le suivant !

Corruption en Serbie ?

On m’a posé la question, et personnellement je n’ai jamais eu à subir ça de la part de la police ou de tout autre représentant des forces de l’ordre. Ceci dit, je me suis fait arrêter une seule fois, un peu au milieu de nulle part, juste parce que j’avais une plaque française, que j’étais une femme seule, et que ça avait à la fois fasciné et inquiété le policier qui voulait absolument m’aider, me conseiller sur le chemin à prendre, et me dire qu’il rêvait d’aller à Paris.

Ceci dit, je pense que cela peut arriver, et pas qu’en Serbie d’ailleurs. J’avais vu un numéro de téléphone au niveau du poste-frontière, à appeler en cas de tentative de corruption par un agent de police. Evidemment, je l’ai perdu. Donc si vous passez la frontière, ne faites pas comme moi, notez-le !

Pour aller plus loin : tous les articles consacrés à la Serbie


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Roadtrip en Serbie : conduire en toute sécurité en Serbie ** #Serbie #RoadtripSerbie

Bonnes adresses : où manger à Liverpool ?

Bonnes adresses : où manger à Liverpool ? #Liverpool

Il y a un truc que j’ai remarqué, c’est que manger à Liverpool ne revient pas très cher. C’est plutôt chouette quand on visite la ville avec un petit budget ! Cet article sera amené à évoluer au fur et à mesure que je rajouterai des adresses, mais voici déjà celles que j’ai testé en compagnie de L. Prenez note si vous venez dans le coin !

Bonnes adresses : où manger à Liverpool ? #Liverpool #bonnesadresses

Wagamama

Le Wagamama, c’est un restaurant japonais dans Liverpool One. C’est L. qui m’y a emmenée car elle voulait tester le menu vegan. Moi, je ne le suis pas encore totalement donc j’ai testé un autre plat, qui contenait de la viande. Mais toutes les deux nous avons beaucoup aimé ce que nous avons mangé !

Le seul petit bémol, je pense, c’est la disposition de la salle. Il s’agit de grandes tables où tout le monde s’assoit ensemble. Pour nous ce n’était pas gênant, mais si vous voulez un peu d’intimité, ce sera plus compliqué ! C’est plutôt à la bonne franquette 🙂

Adresse : Liverpool one, 14 Paradise street

Wagamama, Liverpool ** #Liverpool

Wagamama, Liverpool ** #Liverpool

The Old Hardware shop

Situé dans Woolton village, c’est un petit café qui vaut le déplacement (bon, le village aussi hein). Spécialisé dans les plats végétariens et vegan, il propose même un petit déjeuner à toute heure de la journée (et comme j’adore les petits déjeuners …)

Ce jour-là nous avons testé les plats et desserts, et franchement mention spéciale aux pâtisseries qui sont excellentes.

Là aussi un tout petit bémol : il faisait une chaleur à mourir à l’intérieur. Je ne sais pas si c’est tout le temps comme ça, mais ce jour-là en plus nous étions particulièrement couvertes car il faisait froid dehors. On s’est bien réchauffées à l’intérieur !

Adresse : 8 Woolton Street, Woolton Village 

The Old Hardware Shop, Woolton Village, Liverpool ** #Liverpool #WooltonVillage

The Old Hardware Shop, Woolton Village, Liverpool ** #Liverpool #WooltonVillage

The Old Hardware Shop, Woolton Village, Liverpool ** #Liverpool #WooltonVillage

The Old Hardware Shop, Woolton Village, Liverpool ** #Liverpool #WooltonVillage

Las Iguanas

Ok c’est une chaîne mais qui a dit que les chaînes c’était forcément mauvais ? Au contraire nous on a adoré. La première fois, nous y sommes allé juste pour les boissons en happy hour. Et la deuxième, pour y manger. Leur spécialité, c’est la cuisine sud-américaine. A tester, également pour l’ambiance et la musique !

Adresse : Liverpool one, 14 Paradise street

Las Iguanas, Liverpool ** #Liverpool

Restaurant Las Iguanas, Liverpool ** #LasIguanas #Liverpool

Restaurant Las Iguanas, Liverpool ** #LasIguanas #Liverpool

Zizzi

(J’avoue, j’ai rigolé quand L. m’a dit « tu veux aller manger chez Zizzi ? »).

Egalement situé à Liverpool One, cette fois-ci la spécialité c’est l’Italie. Et leurs plats sont plus qu’abordables ! Je me rappelle encore de mes raviolis aux légumes. Petit bémol pour les vegans, et c’est L. qui parle : ils ont réduit leur carte de plats vegan, c’est dommage.

Adresse : Liverpool one, 14 Paradise street

Restaurant Zizzi ** #Liverpool

Restaurant Zizzi ** #Liverpool

Restaurant Zizzi ** #Liverpool

The Bagelry

On l’a testé pour un petit déjeuner. The Bagelry propose des bagel sucrés ou salés, et comme c’était un samedi matin, on est parti sur le sucré. Nous avons testé ceux aux oréos, aux myrtilles, au peanut butter et au chocolat (ouais rien que ça). Franchement ? Ca passe. Je vous avoue que ce n’est pas le meilleur endroit où j’ai jamais mangé, mais vu le prix, on ne peut pas se plaindre : 4 beagles + 2 cafés, on a payé 11£ en tout. C’est donné ! Et mention spéciale pour la déco.

Adresse : 42 Nelson St (dans le quartier chinois)

The Bagelry, Liverpool ** #Liverpool

The Bagelry, Liverpool ** #Liverpool

Evil Eye

Rendez-vous à Penny Lane pour manger mexicain à Evil Eye. Franchement, je crois que j’ai tout aimé dans ce petit resto qui pourtant ne paye pas de mine vu de dehors : la déco, l’accueil, la nourriture et le prix ! Attention c’est épicé, mais c’est mexicain en même temps. En dessert, je recommande les churros sucre+cannelle+sauce au chocolat !

Adresse : 208 Smithdown Rd

Restaurant Evil Eye, Liverpool #Liverpool

Restaurant Evil Eye, Liverpool #Liverpool

Restaurant Evil Eye, Liverpool #Liverpool

Restaurant Evil Eye, Liverpool #Liverpool

The Tavern

Si vous voulez tester le meilleur petit déjeuner de Grande Bretagne, c’est l’endroit où il faut aller. Ce n’est pas moi qui le dit, ce sont les multiples awards qu’ils ont gagné ! Un conseil : venez avant 10H le weekend. On s’est pointé pile à 10h et nous avons eu une table tout de suite, mais c’était vraiment plein. En repartant, on a vu la queue s’allonger presque jusque dehors !

Adresse : 619-625 Smithdown Road, Penny Lane Junction

The Tavern, Liverpool ** #Liverpool

The Tavern, Liverpool ** #Liverpool

The Lark Bistro

Situé à Sefton Park, il se trouve dans Lark Lane, la rue principale du quartier. Vous trouverez des tas de restos et cafés, mais c’est celui-ci que nous avons testé, sans raison particulière à part qu’il y avait une table de libre à l’intérieur. On valide l’accueil et la nourriture, ainsi que le prix. En revanche c’est assez petit et fréquenté par les familles donc vous aurez presque l’impression de déjeuner avec leurs enfants !

Adresse : 82 Lark Lane

The Lark Bistrot, Liverpool ** #Liverpool

The Lark Bistrot, Liverpool ** #Liverpool

Down the Hatch

Pour y accéder, c’est au sous-sol, mais rien de glauque je vous rassure. Au contraire, c’est un restaurant hipster, tellement que j’ai rien compris au menu. L. a dû me traduire les trucs de l’anglais hipster liverpoodien à l’anglais normal. A part ça, c’est un resto qu’on valide totalement, autant au niveau déco qu’au niveau des plats. Tout est vegan, même si quelques trucs sont végétariens (c’est indiqué sur le menu) et franchement c’était SUPER bon ! Une adresse que je recommande et où je retournerai !

Adresse : Basement, 62 Duke Street

Down the Hatch, Restaurant vegan à Liverpool ** #Liverpool #Vegan

Down the Hatch, Restaurant vegan à Liverpool ** #Liverpool #Vegan

Down the Hatch, Restaurant vegan à Liverpool ** #Liverpool #Vegan

Down the Hatch, Restaurant vegan à Liverpool ** #Liverpool #Vegan

The Baltic Bakehouse

Non loin du Tavern, donc en-dehors du centre-ville, nous avons décidé d’aller tester the Baltic Bakehouse. J’ai bien aimé l’atmosphère un peu frenchy qui se dégage de ce café qui fait également boulangerie. La décoration est simple, mais justement c’est suffisant. Et leur petit déjeuner est vraiment bien ! On valide l’English Breakfast et le Granola, qui vous calera assez pour le reste de la journée 🙂

The Baltic Bakehouse, Liverpool ** #Liverpool

The Baltic Bakehouse, Liverpool ** #Liverpool

The Baltic Bakehouse, Liverpool ** #Liverpool

Pour aller plus loin : retrouvez tous les articles consacrés aux bonnes adresses dans le monde


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Bonnes adresses : où manger à Liverpool ? #Liverpool #bonnesadresses

Nomade digital vs location independent

Nomade digital vs location independent

Ca fait des années que le style de vie « nomade digital » fait rêver beaucoup de monde. Le but de mon article aujourd’hui n’est pas de dé-tricoter le mythe à coup de « non, créer un blog de voyage ne suffit pas à voyager gratuitement » (oups I did it again). Récemment je parlais avec une copine de ce style de vie, et ça m’a rappelé toutes les fois où on m’a demandé « Ah t’es nomade digital? ». Parfois avec curiosité, parfois avec admiration (ça fait du bien) ou encore de grands yeux qui disent « moi, jamais de la vie ».

Tout le monde a un avis différent sur la question et le but n’est pas non plus de vous dire à quel point c’est génial de vivre comme ça. Mais quel est le but de cet article alors, me demanderez-vous ? En fait y’en a plusieurs : pourquoi je ne me considère pas comme nomade digital, pourquoi je me considère plutôt comme « location independent » (tient encore un nouveau mot), pourquoi je n’aime pas trop catégoriser les gens et pourquoi mon style de vie n’est pas si foldingue qu’il en a l’air. Sortez le thé et les petits gâteaux, je vais essayer de faire court mais je ne promets rien.

Nomade digital vs location independent ** #nomadedigital #locationindependent : quelle est la différence ?

Nomade digital vs location independent

Il me semblait important de commencer par là, par la définition que je donne à ces deux termes. Bien sûr il s’agit de mon opinion, et vous pouvez ne pas la partager. Je le répète souvent mais on est sur un blog perso ici 🙂

C’est quoi un nomade digital ?

J’ai l’impression que ce « statut » si je puis dire est apparu quand certains n’ont plus voulu se contenter d’un long voyage en sac-à-dos pendant plusieurs mois autour du monde. Le travelbug ayant eu raison d’eux, ils ont décidé de voyager indéfiniment, en travaillant grâce à un ordinateur et une connexion internet, afin de financer leur « voyage » au fur et à mesure. Je mets voyage entre guillemets car à ce niveau là, ça devient de la vie quotidienne et plus vraiment … un « voyage ». Vous suivez ?

Les nomades digitaux (je sais pas si je viens d’inventer un pluriel là) n’ont pas d’adresse fixe. Ils créent leur activité en ligne, et ne sont dépendants que d’une connexion internet. Ils travaillent à distance pour une entreprise, deviennent freelance ou montent leur propre boite. Et comme ils sont « nomades », donc, ils changent d’endroit assez souvent. J’en ai rencontré qui changeaient plusieurs fois par semaine, et je me suis demandée comment ils arrivaient à tenir. D’autres restent plusieurs semaines ou mois. Cela me paraît bien moins difficile, mais c’est mon avis. Le burnout du voyage, c’est une réalité, Lucie de Voyages et Vagabondages l’explique ici.

Mais expliqué comme ça, ce mode de vie vend du rêve. Comme tout « style de vie », il a ses inconvénients, j’en parlerai un de ces jours. Et je ne suis pas certaine que tout le monde soit prêt à les supporter… surtout quand on ne sait pas ce qui nous attend. En fait, on n’imagine que les bons côtés sans penser aux mauvais (ou sans vouloir y penser).

Dans l'avion pour l'#Ecosse

Et « location independent » donc ?

J’écris cette expression avec l’orthographe anglaise car pour être honnête, je ne connais pas son équivalent en français. Il n’y en a peut être pas. En gros c’est l’indépendance géographique, le fait de vouloir et pouvoir vivre où l’on veut. Un peu comme un nomade digital, un « location independent » n’a pas d’adresse officielle et peut voyager autant qu’il le veut. Comme un nomade digital, il a un boulot qui lui permet de vivre ainsi, avec un ordinateur et une connexion internet. Un emploi du temps flexible, une organisation qui lui est propre.

Vous allez me dire « c’est pareil alors ». Mouais. Nan. Ok c’est subtil, mais pour moi il y a des différences. En gros, un nomade digital est « location independent » puisqu’il n’a pas d’adresse fixe, mais l’inverse n’est pas forcément vrai. Un « location independent » n’est pas forcément un nomade. Certains ont une adresse, un endroit bien à eux, même s’ils ont l’option d’en changer facilement.

Praia do Martinhal en #Algarve, #Portugal

Ce qui m’a amené à réfléchir à ça c’est …

Que des voyageurs, nomades ou non, m’ont posé la question : « t’es nomade ? » « t’es pas nomade puisque t’es pas à 100% digitale ». Ou alors m’ont fait la remarque : « T’es pas nomade si tu voyages si lentement ». Ah, tient, le slow travel, j’en ai pas parlé. Bon en même temps l’expression parle d’elle même.

« T’es pas nomade si tu voyages si lentement » : en même temps qui a dit que j’étais nomade ? Ahah ! Donc pour être nomade digital, il faut changer de lieu toutes les semaines. Ok, je suis donc d’accord : je ne le suis pas. Tout simplement parce que vivre comme ça, je peux le faire pendant quelques semaines (voire quelques mois, je l’ai fait dans les Balkans en 2017) mais pas indéfiniment. Vous voulez ma mort ??

En revanche, je me considère comme « location independent ». Certains définissent ce mode de vie comme ayant « une base » (pouvant changer, si besoin). Moi je n’en ai pas de bien définie. En ce moment c’est Liverpool, demain ce sera ailleurs. Enfin pas demain, mais vous m’avez comprise.

Et encore que …

J’ai un boulot en freelance, mais je me suis rendue compte que pour en vivre, c’était plus simple dans les pays où le niveau de vie est moins élevé. Par contre ici, en Angleterre, c’est plus compliqué. C’est peut être ma faute (je ne facture pas assez cher, je ne trouve pas assez de clients …?) mais c’est pas le sujet). En tout cas, pour vivre et mettre des sous de côté pour la prochaine étape, c’est clairement pas faisable. J’ai donc décidé de reprendre un boulot en CDD.

Bah du coup j’suis même plus location independent ?

Parce que si je m’auto-cite : « Comme un nomade digital, il a un boulot qui lui permet de vivre ainsi, avec un ordinateur et une connexion internet. »
Je l’ai toujours, ce boulot. J’ai juste décidé de me rajouter une difficulté (et de m’ôter quelques heures de sommeil) en allant travailler en 9-to-5 pendant quelques semaines / mois. Lancez-moi des fleurs.

Je me re-auto-cite « je me considère comme « location independent ».

Tout simplement parce que Liverpool n’est pas et ne sera jamais ma « base ». Rien de personnel hein, c’est juste que j’ai pas le coup de coeur qui me fait dire « punaise je vais passer ma vie là ».

Depuis que j’ai décidé de plaquer mon CDI français, il y a 2 ans et demi, je suis passée de « mais je suis quoi en fait ? » à « pourquoi faut-il toujours se mettre dans des cases et se coller des étiquettes ? ». C’est humain, je crois, de vouloir se revendiquer quelque chose (j’arrête avant de partir sur une analyse sociologique). Nomade, digitale, indépendante, SDF … ? Peu importe, je veux juste vivre où je veux et quand je veux. Prolonger le voyage indéfiniment, plus ou moins vite, en travaillant ici et là parce que l’argent ne tombe pas du ciel ni du compte en banque de mes parents, et que si je foire mon freelance, bah c’est à moi de trouver des solutions.

Woolton Village, Liverpool, Angleterre ** #Liverpool #Angleterre

Parce qu’en fait je m’en fiche de savoir « ce que je suis »

TOUT ÇA POUR ÇA ! Je vous ai pondu 1186 mots pour en conclure que je n’aimais pas les étiquettes. « Nomade digital », « location independent », depuis l’avènement des blogs de voyage, on invente de nouveaux métiers et c’est très bien. Ils vendent du rêve (c’est moins bien), ils lancent des vocations (c’est cool). Mais ils sont parfois fantasmés, dans le bon ou mauvais sens du terme. Autour de moi « on » croit que j’ai une vie instable, que c’est de la folie, que je vais le regretter quand arriveront mes vieux jours…

Peut-être.
Ou peut-être pas.

Pour l’instant je profite, car mes vieux jours n’arriveront peut-être pas. Une de mes anciennes colocs d’Ecosse est morte dans un accident de voiture il y a un an, elle n’avait pas 25 ans. Ca fait réfléchir croyez-moi. Et ma vie n’est pas si instable, tout dépend de la définition que vous donnez à la stabilité. Ce n’est pas de la folie non plus, c’est du kiff. C’est interdit ? Et tant pis si je termine sur une expression bateau au possible : « Dans 20 ans, vous serez plus déçu par les choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez. » (C’est Mark Twain, pour info).

Valise

Dans 20 ans je ne veux pas me dire « mince j’aurai dû faire ça quand j’en avais l’occasion ». Je préfère me dire « punaise j’ai fait ça, et franchement c’était flippant mais qu’est-ce que c’était bien ».

À vous : vous avez déjà réfléchi à la différence entre nomade digital, location independent, ou vous vous en fichez ? Vous avez adopté l’un de ces styles de vie ? Vous pensez le faire un jour ?

Pour aller plus loin : retrouvez tous les articles consacrés au voyage à plein temps 


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Nomade digital vs location independent ** #nomadedigital #locationindependent : quelle est la différence ?

Histoires expatriées : ma ville la nuit

Histoires expatriées _ ma ville la nuit

Cet article participe au RDV #HistoiresExpatriées organisé par le blog L’occhio di Lucie.

Chaque mois, un thème sera proposé afin que les expatriés parlent de leur pays d’adoption autour d’un thème commun. Ce mois-ci le sujet est « ma ville la nuit ».

J’avoue que quand j’ai vu le titre, je me suis dit « mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir raconter ? »

Je ne suis pas un oiseau de nuit. Enfin, je rectifie. Je ne suis pas du matin, ça c’est sûr, mais ce n’est pas pour cela que je suis la fêtarde qui sort tous les soirs au pub ou en boite de nuit. Je ne me couche pas tôt, mais c’est parce que je travaille, je ne sors pas spécialement. Donc bon vous dire à quoi ressemble Liverpool la nuit, c’est compliqué. Mais je n’ai pas toujours été comme ça ! Il y a eu des périodes où je sortais beaucoup le soir / la nuit. Etait-ce lié à l’endroit ou à un moment particulier de ma vie ? La question se discute. Les deux réponses sont les bonnes je pense. Alors petit tour d’horizon de mes nuits dans différents pays !

Vivre ailleurs : en Nouvelle Zélande, à San Francisco, à Edimbourg, à Liverpool ... la nuit ** #Expatriation #NouvelleZelande #SanFrancisco #Edimbourg #Liverpool

La Nouvelle Zélande

Quand je suis arrivée à Queenstown, dans l’île du Sud de la Nouvelle Zélande, j’ai un peu touché le jackpot de ma vie de backpackeuse / nomade : j’étais logée gratuitement dans mon auberge de jeunesse en échange de quelques heures de ménage, j’avais des collègues super sympa, de l’argent de côté et j’ai travaillé quelque temps dans une boutique pour pouvoir profiter. Par-fait.

Qui dit collègues hyper cool dit sorties nocturnes régulières. A l’époque, Queenstown était la capitale des sports extrêmes (saut en parachute, à l’élastique, tyrolienne et compagnie) pratiquée par des jeunes voyageurs… je ne sais pas trop comment vous dire, le mot « hipster » n’était pas trop utilisé à l’époque mais j’imagine qu’on pourrait la décrire ainsi (en tout cas à l’époque, aujourd’hui je ne sais pas).

C’était le rendez-vous des voyageurs fêtards qui sortaient tous les soirs, un lieu résolument touristique. Ceux qui me connaissent un peu pourraient se demander si j’ai vraiment aimé, moi qui fuit en général ce genre d’endroits. La réponse est oui ! J’ai adoré cette période sans prise de tête, sans questionnement, sans pression financière. J’avais économisé, je me faisais plaisir, je mangeais dehors, je planifiais des weekend autour de la ville, dans la région, et quasiment tous les soirs on pouvait nous trouver au pub.

Pub plutôt que clubs

C’est la concession que je n’ai pas faite : les clubs, les boites de nuit, ça n’a jamais été mon truc et maintenant que j’ai passé la trentaine je doute que cela le devienne un jour ! Par contre les pubs oui. J’adore cette ambiance. Et à Queenstown ils étaient plein quasiment tous les soirs (je vous laisse imaginer les weekends). Je l’admet, j’en ai énormément profité, même si le but était vraiment de s’enfiler des bières, de rigoler, bref on ne faisait rien de très constructif. Mais c’était cool. Une parenthèse dans le voyage pur, une parenthèse dans le « je devrais mettre des sous de côté pour voyager » (ou pour mes vieux jours. Ahah ouais c’est ça). Une période qui n’a pas duré très longtemps mais dont je me rappelle avec le sourire et presque de la nostalgie.

Pub à Queenstown, Nouvelle Zélande ** #NouvelleZelande #Queenstown

Pub à Queenstown, Nouvelle Zélande ** #NouvelleZelande #Queenstown

Rare photo de moi en gros plan !

La Nouvelle Zélande la nuit

Bien sûr, je ne vais pas vous surprendre en disant que la Nouvelle Zélande c’est bien plus que les pubs de Queenstown. J’ai commencé à écrire sur ce blog des articles sur mes découvertes sur place, j’en écrirai aussi sur l’expatriation (j’ai plus d’idées que de temps, comme tout le monde). A l’époque je n’étais pas photographe, d’ailleurs je ne le suis toujours pas, du coup je ne peux pas vraiment vous montrer, mais j’ai passé des nuits néo zélandaises incroyables (si vous voulez voir, il y a des comptes instagram superbes, faites une recherche). Je veux dire, dans des endroits reculés du pays, à l’abri de toute pollution humaine ou lumineuse, le ciel est vraiment différent de ce côté-là du monde.

J’ai vu des couchers de soleil à m’en cramer les rétines. Plus d’étoiles que n’importe où ailleurs (ceci dit le Vanuatu ne se défendait pas trop mal non plus). Ecouté un silence tellement profond qu’il était assourdissant (à moins que ce ne soit les petites bêtes nocturnes qui s’agitaient). Deviné les contours de montagnes dans le noir parfois le plus complet. Je me suis repéré au seul bruit des vagues tant parfois j’étais au milieu de nulle part.

Coucher de soleil dans les Catlins, Nouvelle Zélande ** #NouvelleZelande #Coucherdesoleil

Lever de lune dans les Catlins, Nouvelle Zélande ** #NouvelleZelande #lune

Vous l’aurez compris, mes nuits en Nouvelle-Zélande ne peuvent pas se résumer seulement aux fiesta de Queestown. C’est évident que c’était bien plus que cela.

San Francisco

J’ai débarqué à San Francisco avec deux boulots sur les bras et je vous avoue que niveau sortie nocturne… ça a été plutôt calme. Je me levais à l’aube (pour quelqu’un qui n’est pas du matin, c’est important de le préciser) pour travailler avant d’aller à mon 2ème boulot. Donc bon, le soir, je ne faisais pas long feu. Pourtant, c’est une ville géniale pour sortir. J’en ai fait l’expérience quelques fois, que ce soit dans des restos ou des bars.

Une ville culturelle

Dans une grande ville comme ça, les divertissements sont aussi à l’honneur. Je parle des spectacles : musique, danse, théâtre, il n’y a pas que Broadway à New York aux USA 😉 C’est surtout là que s’est passée ma vie nocturne en ville. Ceux qui me connaissent un peu savent que le théâtre est une de mes passions et j’essaie d’y aller régulièrement, de mettre des sous de côté pour aller voir des représentations. Côté musique, j’aime beaucoup les concerts et j’admet un penchant pour les comédies musicales à l’américaine. C’est quelque chose que j’ai découvert à Broadway justement, il y a longtemps. Et à San Francisco, j’ai pour la première fois été voir un ballet. La danse contemporaine ou classique, je pensais que ce n’était pas mon truc, eh bien j’ai revu mon jugement. J’ai été voir Casse Noisette et la Belle au bois dormant, et c’était magique.

Mes nuits à San Francisco étaient donc plutôt culturelles.

Etait-ce l’endroit ou le moment ? Comme ci-dessus, la réponse est certainement « un peu des deux ».

L’Ecosse

Ah, alors l’Ecosse, et plus particulièrement Edimbourg où j’étais basée. Toutes mes histoires ou presque en Ecosse commencent par « j’étais dans un pub, et… »

J’adore les pubs. Surtout les écossais. A Edimbourg ils sont partout, et j’aime leurs ambiance. C’est convivial, on peut y aller en tant que femme seule sans craindre de se faire embêter pendant qu’on attend ses amis. Il y a souvent de la musique live mais souvent pas trop forte donc on peut quand même s’entendre parler, puis écouter la musique. On peut manger, boire, bref c’est vraiment une institution, un lieu de rendez-vous.

Avec mes colocs on y allait vraiment souvent, presque tous les soirs en fait. C’est quasiment le passage obligé après une journée de travail.

Mes nuits en Ecosse c’était un peu comme en Nouvelle Zélande : aucune peur de se retrouver seule ou entre filles dans la rue tard le soir, rendez-vous des fêtards, c’était une parenthèse que j’ai adoré également.

Pub à Edimbourg, Ecosse ** #Ecosse #Edimbourg

Pub à Edimbourg, Ecosse ** #Ecosse #Edimbourg

Pub Royal Oak à Edimbourg, Ecosse ** #Edimbourg #Ecosse

Les Ceilidh

J’ai découvert ça dès mon arrivée à Edimbourg, je n’avais jamais entendu parler de ces soirées dansantes (ça fait un peu club du 36ème âge dit comme ça). En gros, vous prenez de la musique traditionnelle jouée par un groupe en live, des danses qui le sont tout autant, des habitués qui savent danser et des curieux comme moi, vous mettez tout ça dans une même pièce et ça donne une super soirée. Tellement super que j’y suis allée quasiment toutes les semaines durant tout l’épisode écossais.

Ceilidh à Edimbourg, Ecosse ** #Ecosse #Edimbourg #Ceilidh

Mes pieds sont sur cette photo, saurez-vous deviner où ils sont ?

Ceilidh à Edimbourg, Ecosse ** #Ecosse #Edimbourg #Ceilidh

Des pubs mais pas que

Comme en Nouvelle Zélande, les nuits écossaises n’étaient pas seulement rythmées par la musique et les pubs et les danses avec les mecs en kilt. Il y a eu les échappées dans la nature, parfois sous la pluie (bah oui), parfois sous le soleil (y’en a quand même). Il y a eu des couchers de soleil à travers les nuages, Skye, les Highlands, les étoiles… mais tradition oblige, ça se terminait toujours dans le pub local car où qu’on soit, il y en a toujours un à proximité !

A Liverpool

Comment vous dire ? Si vous me lisez régulièrement vous savez que mes débuts à Liverpool ont été un peu … enfin pas trop… bon ok en fait j’ai pas eu le coup de coeur pour cette ville. Comme je le disais dans cet article, c’est peut être bien d’avoir atterrit dans une ville que je n’aurai pas spontanément choisie, c’est un peu un challenge que d’apprendre à y vivre et à l’apprécier malgré tout. Je me doute qu’après cet épisode (car oui, je partirai, car non, je ne vais pas y passer ma vie) je me retournerai en me disant que ça a été une bonne expérience, que tout ça n’était pas pour rien.

Et puis il faut l’avouer aussi, la plupart du temps ce n’est pas SI terrible (même si j’imagine que ma coloc prie autant que moi pour que le beau temps revienne car elle n’en peut plus de m’entendre pleurnicher sur la pluie qui tombe MDR). Si vraiment je n’en pouvais plus de cette ville, je serai partie il y a longtemps donc si je reste c’est que j’y trouve aussi de bons côtés. Moins c’est facile et plus je m’efforce de trouver des trucs positifs dans mes journées et dans les expériences que j’y vis : une chose jolie que j’ai vue ou lue, une conversation intéressante, des projets de visite de la région…

Bref je fais cet aparté parce que j’ai peur que vous vous disiez que Liverpool c’est de la mxxx et que vous ne vouliez pas venir la visiter : croyez-moi elle vaut le coup d’oeil quand même !

Et donc les nuits à Liverpool c’est comment ?

Aucune idée ! Je ne sais pas si c’est moi qui change, ou si c’est parce que j’ai du mal à vouloir m’amuser dans cette ville qui ne m’a pas fait chavirer le coeur mais l’idée de sortir au pub, faire des pub crawl, aller écouter de la musique … bah ça me botte pas quoi. Je ne vais pas dire que je me fais vieille (je n’ai eu QUE 32 ans le mois dernier ça va je suis un bébé encore hein). Je pense que si demain je me téléporte à Edimbourg, j’atterrit direct dans un pub.

Mais ici j’ai la flemme, j’avoue, je ne me reconnait pas. Sans être la plus fêtarde du monde, j’aime bien, dans les nouveaux endroits où j’arrive, aller voir à quoi ressemble la vie nocturne même si je n’y vais pas tous les soirs (enfin sauf à Edimbourg <3 quoi je suis lourde avec ça ?) J’espère que ça passera, mais si je me fie à mon état d’esprit au moment où j’écris, je ne pense pas. Et ce n’est pas grave : sortir le soir n’est pas une obligation partout où l’on va.

Par contre je sors de chez moi quand même

Liverpool one, c’est le quartier dynamique de la ville : centre commercial, restaurants, bars, vous voyez le genre. Et avec L. on a déjà été, après le boulot, boire un verre ici ou là, manger dans quelques uns des restaurants. C’était chouette. On essaie de le faire régulièrement histoire de changer de paysage, de se détendre après le boulot, ça fait du bien. Mais on est loin des fêtes endiablées jusqu’au bout de la nuit ! Faudra que je teste quand même avant de repartir (non je n’ai pas de date de départ encore hein).

Las Iguanas à Liverpool - Happy hour ** #Liverpool #LasIguanas

Wagamama, Liverpool ** #Liverpool #Wagamama

Vivement les beaux jours…

Je sais je sais, je parle souvent de la météo désolée. J’en ai parlé dans mon carnet de voyages de janvier, de février… Vraiment, je ne pense pas qu’on puisse dire que j’ai « déprimé » à Liverpool mais si c’est le cas, la grande fautive, c’est cette fichue pluie. Pour preuve, même L. qui n’est pas du genre à se miner à cause de la météo a pété un câble en disant que cet hiver était le plus déprimant de tous les hivers qu’elle a passé à Liverpool. Donc vous voyez, c’est pas moi !

Mais vivement les beaux jours, oui. Qu’on puisse aller prendre un petit déjeuner dehors un samedi matin sans arriver trempées jusqu’aux os parce qu’on a marché 10 mn dehors. Qu’on puisse sortir quelques heures le soir après le boulot sans courir d’un endroit à l’autre parce que le vent glacial nous transperce comme un couteau. Ah, et qu’on puisse s’assoir en terrasse sans s’enfouir sous les doudounes et les plaids parce que punaise ça caille quand même. J’espère, je suis sûre même que je verrai Liverpool d’un autre oeil et qui sait, je publierai peut être le tome 2 de cet article qui est déjà long (désolée !).

Pour aller plus loin : retrouvez tous les articles consacrés à l’expatriation


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Vivre ailleurs : en Nouvelle Zélande, à San Francisco, à Edimbourg, à Liverpool ... la nuit ** #Expatriation #NouvelleZelande #SanFrancisco #Edimbourg #Liverpool

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